De l’insolent compagnon d’Olympia aux quarante-deux pensionnaires de Carl Kahler, le chat traverse la peinture en modèle, confident, chasseur et maître officieux de la maison. Il accepte de poser, à condition que le tableau reste à son avantage.
Des cuisines hollandaises aux intérieurs de Bonnard, les artistes ont observé le chat comme une silhouette souple, un caractère indépendant et un merveilleux perturbateur de compositions trop sages. Ces cent peintures racontent autant l’histoire de l’art que celle d’une cohabitation où l’humain fournit le mobilier.
Date1891CollectionCollection particulièreFormat177,8 × 258,4 cmTechniquePeinture sur support
La millionnaire californienne Kate Birdsall Johnson demanda à Carl Kahler de réunir ses chats persans et angoras dans un portrait collectif monumental. Il en plaça quarante-deux autour de Sultan, le favori central : une cour féline si nombreuse que le peintre passa des mois à apprendre les bonnes manières de chacun.
Date1863CollectionMusée d’Orsay, ParisFormat130,5 × 190 cmTechniquePeinture sur support
Présentée au Salon de 1865, Olympia provoqua un scandale par son regard direct et son refus de l’idéalisation. Le chat noir, queue dressée au pied du lit, remplace le petit chien fidèle des nus traditionnels et ajoute à la scène une indépendance que le public jugea presque aussi insolente que celle du modèle.
Date1894CollectionMusée d’Orsay, ParisTechniquePeinture sur support
Bonnard étire les pattes et arque le dos de son chat jusqu’à en faire une arabesque comique. L’animal paraît à la fois familier et monumental, preuve qu’un simple passage près d’une assiette peut devenir un événement décoratif.
Date1893–1894CollectionMusée d’Orsay, ParisTechniquePeinture sur support
Cecilia Beaux peint sa cousine Sarah Allibone Leavitt avec un chat noir passé autour du cou comme une étole vivante. Le visage et l’animal se détachent du fond sombre dans un jeu de regards très maîtrisé : Sarita observe le spectateur, Sita semble déjà préparer sa sortie.
Date1912CollectionKunstmuseum BaselTechniquePeinture sur support
Pour Franz Marc, les couleurs ne décrivent pas seulement le pelage : elles expriment une vie intérieure. Les deux chats s’emboîtent dans le paysage par des courbes bleues et jaunes, tranquilles comme une énigme qui ronronne.
Date1868CollectionMusée d’Orsay, ParisTechniquePeinture sur support
Renoir peint le jeune garçon dans une pose tendre et sans anecdote mondaine, le chat serré contre la poitrine. La nudité, les cheveux courts et la douceur du geste troublent volontairement les codes du portrait d’enfant au Salon de 1869.
Date1887CollectionMusée d’Orsay, ParisTechniquePeinture sur support
Julie Manet, fille de Berthe Morisot et d’Eugène Manet, pose ici avec un chat qui transforme le portrait en scène d’affection immédiate. Renoir adoucit les contours et fait circuler la lumière entre le visage, la robe et la fourrure.
Date1728CollectionMusée du Louvre, ParisTechniquePeinture sur support
Reçue à l’Académie royale en 1728, La Raie montre le morceau de bravoure avec lequel Chardin imposa la nature morte. Le chat hérissé près des huîtres introduit une seconde de désordre dans cet inventaire de textures ; même au Louvre, le poisson reste manifestement surveillé.
Marguerite Gérard transforme le chat angora en vedette d’un intérieur raffiné, entouré d’étoffes qui rivalisent avec sa fourrure. Longtemps rapprochée de Fragonard, cette scène rappelle aussi la place conquise par Gérard dans la peinture de genre de la fin du XVIIIe siècle.
Datejuillet 1890CollectionKunstmuseum BaselTechniquePeinture sur support
Van Gogh peignit le jardin du peintre Charles-François Daubigny à Auvers quelques semaines avant sa mort. Le petit chat noir qui traverse la pelouse donne une mesure familière à ce vaste rectangle de verdure, comme une dernière ponctuation vive au milieu des fleurs.
Datevers 1875CollectionNational Gallery of Art, WashingtonTechniquePeinture sur support
Dans « La Femme au chat », Pierre-Auguste Renoir montre un chat qui introduit une note d’imprévu. « La Femme au chat » permet à Pierre-Auguste Renoir de oppose patience et brusque énergie.
Dans « Sara Holding a Cat », Mary Cassatt montre un chat qui donne l’échelle du décor. « Sara Holding a Cat » permet à Mary Cassatt de transforme le regard en dialogue.
Date1898CollectionSmithsonian American Art Museum, WashingtonTechniquePeinture sur support
Dans « Man with the Cat (Henry Sturgis Drinker) », Cecilia Beaux montre un chat qui fait circuler le regard. « Man with the Cat (Henry Sturgis Drinker) » permet à Cecilia Beaux de fait vibrer le silence domestique.
Dans « Nu au chat, allongé sur une draperie à fleurs », Suzanne Valadon montre un chat qui assouplit les lignes du mobilier. « Nu au chat, allongé sur une draperie à fleurs » permet à Suzanne Valadon de laisse l’imprévu entrer dans l’image.
Dans « Boy with Cat », Paula Modersohn-Becker montre un chat qui met le silence en mouvement. « Boy with Cat » permet à Paula Modersohn-Becker de observe le geste avant le mouvement.
Dans « Le Chat blanc », Franz Marc montre un chat qui ajoute une présence presque humaine. « Le Chat blanc » permet à Franz Marc de réunit intimité et mise en scène.
Dans « Trois chats », Franz Marc montre un chat qui conteste le calme domestique. « Trois chats » permet à Franz Marc de équilibre l’anecdote et le portrait.
Dans « Chats couchés », Franz Marc montre un chat qui transforme l’anecdote en portrait. « Chats couchés » permet à Franz Marc de fait du pelage une matière picturale.
Dans « Nature morte aux chats », Paul Gauguin montre un chat qui choisit lui-même sa place. « Nature morte aux chats » permet à Paul Gauguin de laisse au chat le dernier mot.
Dans « La Femme au chat », Pierre Bonnard montre un chat qui interrompt la scène. « La Femme au chat » permet à Pierre Bonnard de fait de la fourrure une lumière.
Dans « La Fillette au chat », Pierre Bonnard montre un chat qui s’installe au premier plan. « La Fillette au chat » permet à Pierre Bonnard de saisit un caractère plutôt qu’une pose.
Dans « Enfants et chat », Pierre Bonnard montre un chat qui fixe une proie invisible. « Enfants et chat » permet à Pierre Bonnard de accorde au quotidien une vraie grandeur.
Dans « Chats sur la balustrade », Pierre Bonnard montre un chat qui partage le secret du modèle. « Chats sur la balustrade » permet à Pierre Bonnard de change le récit par un détail.
Dans « Portrait d’Ambroise Vollard au chat », Pierre Bonnard montre un chat qui se glisse entre les objets. « Portrait d’Ambroise Vollard au chat » permet à Pierre Bonnard de préserve un calme très relatif.
Dans « Femmes au jardin : femme assise au chat », Pierre Bonnard montre un chat qui commande discrètement la composition. « Femmes au jardin : femme assise au chat » permet à Pierre Bonnard de tend la composition sans l’alourdir.
Dans « La Femme à la chatte », Pierre Bonnard montre un chat qui transforme l’intérieur en territoire. « La Femme à la chatte » permet à Pierre Bonnard de désigne le maître réel des lieux.
Dans « La Femme au chat », Édouard Manet montre un chat qui anime la lumière. « La Femme au chat » permet à Édouard Manet de trouve l’humour dans l’observation.
Dans « La Femme au chat », Gustave Courbet montre un chat qui déjoue la pose officielle. « La Femme au chat » permet à Gustave Courbet de donne un rythme souple aux formes.
Dans « Marguerite au chat noir », Henri Matisse montre un chat qui introduit une note d’imprévu. « Marguerite au chat noir » permet à Henri Matisse de oppose patience et brusque énergie.
Dans « La Jeune fille au chat », Jean-Honoré Fragonard montre un chat qui fait circuler le regard. « La Jeune fille au chat » permet à Jean-Honoré Fragonard de fait vibrer le silence domestique.
Dans « Chat mort », Théodore Géricault montre un chat qui assouplit les lignes du mobilier. « Chat mort » permet à Théodore Géricault de laisse l’imprévu entrer dans l’image.
Dans « Chat sauvage », Rosa Bonheur montre un chat qui met le silence en mouvement. « Chat sauvage » permet à Rosa Bonheur de observe le geste avant le mouvement.
Dans « Tête de chat », Eugène Delacroix montre un chat qui ajoute une présence presque humaine. « Tête de chat » permet à Eugène Delacroix de réunit intimité et mise en scène.
Date1786–1787CollectionMusée du Prado, MadridTechniquePeinture sur support
Dans « Combat de chats », Francisco de Goya montre un chat qui conteste le calme domestique. « Combat de chats » permet à Francisco de Goya de équilibre l’anecdote et le portrait.
Dans « Chat harcelé », Francisco de Goya montre un chat qui transforme l’anecdote en portrait. « Chat harcelé » permet à Francisco de Goya de fait du pelage une matière picturale.
Datevers 1660–1670CollectionRijksmuseum, AmsterdamTechniquePeinture sur support
Dans « La Leçon de danse », Jan Steen montre un chat qui retient son prochain bond. « La Leçon de danse » permet à Jan Steen de préfère la présence à l’emblème.
Dans « Enfants apprenant à lire à un chat », Jan Steen montre un chat qui choisit lui-même sa place. « Enfants apprenant à lire à un chat » permet à Jan Steen de laisse au chat le dernier mot.
Dans « La Joyeuse famille avec des chats », Jan Steen montre un chat qui veille dans un coin. « La Joyeuse famille avec des chats » permet à Jan Steen de unit observation et malice.
Datevers 1635CollectionNational Gallery, LondresTechniquePeinture sur support
Dans « Garçon et fille avec un chat et une anguille », Judith Leyster montre un chat qui interrompt la scène. « Garçon et fille avec un chat et une anguille » permet à Judith Leyster de fait de la fourrure une lumière.
Dans « Deux enfants avec un chat », Judith Leyster montre un chat qui s’installe au premier plan. « Deux enfants avec un chat » permet à Judith Leyster de saisit un caractère plutôt qu’une pose.
Datevers 1587–1588CollectionMetropolitan Museum of Art, New YorkTechniquePeinture sur support
Dans « Deux enfants taquinant un chat », Annibale Carracci montre un chat qui fixe une proie invisible. « Deux enfants taquinant un chat » permet à Annibale Carracci de accorde au quotidien une vraie grandeur.
Dans « Fille avec un chat », Giuseppe Maria Crespi montre un chat qui partage le secret du modèle. « Fille avec un chat » permet à Giuseppe Maria Crespi de change le récit par un détail.
Dans « Pauvre Chat », Louis-Léopold Boilly montre un chat qui se glisse entre les objets. « Pauvre Chat » permet à Louis-Léopold Boilly de préserve un calme très relatif.
Portrait d’Esprit de Baculard d’Arnaud avec un chat
TechniquePeinture sur support
Dans « Portrait d’Esprit de Baculard d’Arnaud avec un chat », Jean-Baptiste Greuze montre un chat qui commande discrètement la composition. « Portrait d’Esprit de Baculard d’Arnaud avec un chat » permet à Jean-Baptiste Greuze de tend la composition sans l’alourdir.
Datevers 1759–1761CollectionNational Gallery, LondresTechniquePeinture sur support
Dans « Les Filles du peintre avec un chat », Thomas Gainsborough montre un chat qui transforme l’intérieur en territoire. « Les Filles du peintre avec un chat » permet à Thomas Gainsborough de désigne le maître réel des lieux.
Dans « Un garçon avec un chat », Thomas Gainsborough montre un chat qui anime la lumière. « Un garçon avec un chat » permet à Thomas Gainsborough de trouve l’humour dans l’observation.
Dans « Une petite fille jouant avec un chat », Peder Severin Krøyer montre un chat qui déjoue la pose officielle. « Une petite fille jouant avec un chat » permet à Peder Severin Krøyer de donne un rythme souple aux formes.
Dans « Une femme de Skagen avec un chat et des poules », Michael Ancher montre un chat qui introduit une note d’imprévu. « Une femme de Skagen avec un chat et des poules » permet à Michael Ancher de oppose patience et brusque énergie.
Dans « Une journée d’été avec des enfants et un chaton », H. A. Brendekilde montre un chat qui donne l’échelle du décor. « Une journée d’été avec des enfants et un chaton » permet à H. A. Brendekilde de transforme le regard en dialogue.
Dans « Le Chaton offert à grand-mère », H. A. Brendekilde montre un chat qui fait circuler le regard. « Le Chaton offert à grand-mère » permet à H. A. Brendekilde de fait vibrer le silence domestique.
Dans « La Mère nourrice avec enfant et chat », Marguerite Gérard montre un chat qui assouplit les lignes du mobilier. « La Mère nourrice avec enfant et chat » permet à Marguerite Gérard de laisse l’imprévu entrer dans l’image.
Datevers 1575CollectionNational Gallery, LondresTechniquePeinture sur support
Dans « La Madone du Chat », Federico Barocci montre un chat qui met le silence en mouvement. « La Madone du Chat » permet à Federico Barocci de observe le geste avant le mouvement.
Dans « La Sainte Famille avec un chat et deux donateurs », Dosso Dossi montre un chat qui ajoute une présence presque humaine. « La Sainte Famille avec un chat et deux donateurs » permet à Dosso Dossi de réunit intimité et mise en scène.
Portrait d’un jeune homme tenant un chien et un chat
TechniquePeinture sur support
Dans « Portrait d’un jeune homme tenant un chien et un chat », Dosso Dossi montre un chat qui conteste le calme domestique. « Portrait d’un jeune homme tenant un chien et un chat » permet à Dosso Dossi de équilibre l’anecdote et le portrait.
Dans « Jeune homme nu au lit avec un chat », Giovanni Lanfranco montre un chat qui transforme l’anecdote en portrait. « Jeune homme nu au lit avec un chat » permet à Giovanni Lanfranco de fait du pelage une matière picturale.
Dans « La Femme, le Fou et son chat », Jacob Jordaens montre un chat qui retient son prochain bond. « La Femme, le Fou et son chat » permet à Jacob Jordaens de préfère la présence à l’emblème.
Dans « Trompe-l’œil à la porte et au chat qui feule », Jacob Jordaens montre un chat qui choisit lui-même sa place. « Trompe-l’œil à la porte et au chat qui feule » permet à Jacob Jordaens de laisse au chat le dernier mot.
Dans « Le Boucher à la pipe et au chat », Émile Friant montre un chat qui veille dans un coin. « Le Boucher à la pipe et au chat » permet à Émile Friant de unit observation et malice.
Dans « Le Petit-déjeuner du chat », Gabriel Metsu montre un chat qui interrompt la scène. « Le Petit-déjeuner du chat » permet à Gabriel Metsu de fait de la fourrure une lumière.
Dans « Femme nettoyant un poisson avec un chat », Gabriel Metsu montre un chat qui s’installe au premier plan. « Femme nettoyant un poisson avec un chat » permet à Gabriel Metsu de saisit un caractère plutôt qu’une pose.
Dans « Chats se battant dans un garde-manger », Frans Snyders montre un chat qui fixe une proie invisible. « Chats se battant dans un garde-manger » permet à Frans Snyders de accorde au quotidien une vraie grandeur.
Dans « Panier de raisins, volaille et chat », Frans Snyders montre un chat qui partage le secret du modèle. « Panier de raisins, volaille et chat » permet à Frans Snyders de change le récit par un détail.
Dans « Fruits, gibier, singe, écureuil et chat », Frans Snyders montre un chat qui se glisse entre les objets. « Fruits, gibier, singe, écureuil et chat » permet à Frans Snyders de préserve un calme très relatif.
Dans « Panier de fruits, écureuil et chat », Frans Snyders montre un chat qui commande discrètement la composition. « Panier de fruits, écureuil et chat » permet à Frans Snyders de tend la composition sans l’alourdir.
Dans « Corbeille de raisins, perroquet et chat », Frans Snyders montre un chat qui transforme l’intérieur en territoire. « Corbeille de raisins, perroquet et chat » permet à Frans Snyders de désigne le maître réel des lieux.
Nature morte de poissons et d’huîtres avec un chat
TechniquePeinture sur support
Dans « Nature morte de poissons et d’huîtres avec un chat », Alexandre Adriaenssen montre un chat qui anime la lumière. « Nature morte de poissons et d’huîtres avec un chat » permet à Alexandre Adriaenssen de trouve l’humour dans l’observation.
Nature morte avec poisson et chat derrière la table
TechniquePeinture sur support
Dans « Nature morte avec poisson et chat derrière la table », Alexandre Adriaenssen montre un chat qui déjoue la pose officielle. « Nature morte avec poisson et chat derrière la table » permet à Alexandre Adriaenssen de donne un rythme souple aux formes.
Dans « Un chat qui vole du poisson », Giuseppe Recco montre un chat qui introduit une note d’imprévu. « Un chat qui vole du poisson » permet à Giuseppe Recco de oppose patience et brusque énergie.
Gibier et attirail de chasse découverts par un chat
Datevers 1640–1661CollectionMusée du Louvre, ParisTechniquePeinture sur support
Dans « Gibier et attirail de chasse découverts par un chat », Jan Fyt montre un chat qui donne l’échelle du décor. « Gibier et attirail de chasse découverts par un chat » permet à Jan Fyt de transforme le regard en dialogue.
Dans « Nature morte d’oiseaux avec chat », Samuel van Hoogstraten montre un chat qui fait circuler le regard. « Nature morte d’oiseaux avec chat » permet à Samuel van Hoogstraten de fait vibrer le silence domestique.
Dans « Nature morte avec un chien et un chat », Christian Luycks montre un chat qui assouplit les lignes du mobilier. « Nature morte avec un chien et un chat » permet à Christian Luycks de laisse l’imprévu entrer dans l’image.
Dans « Nature morte avec chat et poisson », Jean Siméon Chardin montre un chat qui met le silence en mouvement. « Nature morte avec chat et poisson » permet à Jean Siméon Chardin de observe le geste avant le mouvement.
Dans « Nature morte avec chat et raie », Jean Siméon Chardin montre un chat qui ajoute une présence presque humaine. « Nature morte avec chat et raie » permet à Jean Siméon Chardin de réunit intimité et mise en scène.
Dans « À la chasse, chat et mésanges dans l’hiver », Bruno Liljefors montre un chat qui conteste le calme domestique. « À la chasse, chat et mésanges dans l’hiver » permet à Bruno Liljefors de équilibre l’anecdote et le portrait.
Dans « Chat chassant les oiseaux », Bruno Liljefors montre un chat qui transforme l’anecdote en portrait. « Chat chassant les oiseaux » permet à Bruno Liljefors de fait du pelage une matière picturale.
Dans « Chat dans la verdure estivale », Bruno Liljefors montre un chat qui retient son prochain bond. « Chat dans la verdure estivale » permet à Bruno Liljefors de préfère la présence à l’emblème.
Dans « Chat dans une prairie fleurie », Bruno Liljefors montre un chat qui choisit lui-même sa place. « Chat dans une prairie fleurie » permet à Bruno Liljefors de laisse au chat le dernier mot.
Dans « Chat dans une prairie fleurie d’été », Bruno Liljefors montre un chat qui veille dans un coin. « Chat dans une prairie fleurie d’été » permet à Bruno Liljefors de unit observation et malice.
Dans « Jeppe le chat sous le soleil printanier », Bruno Liljefors montre un chat qui interrompt la scène. « Jeppe le chat sous le soleil printanier » permet à Bruno Liljefors de fait de la fourrure une lumière.
Dans « Le Chat et le Renard », Bruno Liljefors montre un chat qui s’installe au premier plan. « Le Chat et le Renard » permet à Bruno Liljefors de saisit un caractère plutôt qu’une pose.
Dans « Renards et chat, paysage d’hiver », Bruno Liljefors montre un chat qui fixe une proie invisible. « Renards et chat, paysage d’hiver » permet à Bruno Liljefors de accorde au quotidien une vraie grandeur.
Dans « Chat sur un coussin », Théophile Alexandre Steinlen montre un chat qui partage le secret du modèle. « Chat sur un coussin » permet à Théophile Alexandre Steinlen de change le récit par un détail.
Dans « Un chat allongé sur un oreiller », Genaro Rodríguez Olavide montre un chat qui se glisse entre les objets. « Un chat allongé sur un oreiller » permet à Genaro Rodríguez Olavide de préserve un calme très relatif.
Dans « Wilhelmine avec le chat Mizelonde », Lovis Corinth montre un chat qui commande discrètement la composition. « Wilhelmine avec le chat Mizelonde » permet à Lovis Corinth de tend la composition sans l’alourdir.
Dans « Wilhelmine avec un chat », Lovis Corinth montre un chat qui transforme l’intérieur en territoire. « Wilhelmine avec un chat » permet à Lovis Corinth de désigne le maître réel des lieux.
Dans « Tyrolienne avec un chat », Lovis Corinth montre un chat qui anime la lumière. « Tyrolienne avec un chat » permet à Lovis Corinth de trouve l’humour dans l’observation.
Dans « Nature morte avec un chat », August Macke montre un chat qui déjoue la pose officielle. « Nature morte avec un chat » permet à August Macke de donne un rythme souple aux formes.
Datevers 1643CollectionMetropolitan Museum of Art, New YorkFormat52,1 × 44,1 cmTechniquePeinture sur support
Dans « Une cuisine », Hendrick Sorgh montre un chat qui introduit une note d’imprévu. « Une cuisine » permet à Hendrick Sorgh de oppose patience et brusque énergie.
Dans « Le Chat jouant », Henriette Ronner-Knip montre un chat qui donne l’échelle du décor. « Le Chat jouant » permet à Henriette Ronner-Knip de transforme le regard en dialogue.
Dans « Kittens Playing », Henriette Ronner-Knip montre un chat qui fait circuler le regard. « Kittens Playing » permet à Henriette Ronner-Knip de fait vibrer le silence domestique.
Dans « Contentment », Henriette Ronner-Knip montre un chat qui assouplit les lignes du mobilier. « Contentment » permet à Henriette Ronner-Knip de laisse l’imprévu entrer dans l’image.
Dans « Two Cats », Arthur Heyer montre un chat qui met le silence en mouvement. « Two Cats » permet à Arthur Heyer de observe le geste avant le mouvement.
Dans « Kittens at Play », Horatio Henry Couldery montre un chat qui ajoute une présence presque humaine. « Kittens at Play » permet à Horatio Henry Couldery de réunit intimité et mise en scène.
Date1880CollectionClark Art InstituteTechniquePeinture sur support
Dans « La Jeune fille endormie », Pierre-Auguste Renoir montre un chat qui conteste le calme domestique. « La Jeune fille endormie » permet à Pierre-Auguste Renoir de équilibre l’anecdote et le portrait.
Dans « Une femme avec enfant dans un garde-manger », Pieter de Hooch montre un chat qui transforme l’anecdote en portrait. « Une femme avec enfant dans un garde-manger » permet à Pieter de Hooch de fait du pelage une matière picturale.
Nature morte avec gibier, légumes, fruits et un chat à la fenêtre
TechniquePeinture sur support
Dans « Nature morte avec gibier, légumes, fruits et un chat à la fenêtre », Frans Snyders montre un chat qui retient son prochain bond. « Nature morte avec gibier, légumes, fruits et un chat à la fenêtre » permet à Frans Snyders de préfère la présence à l’emblème.
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